Partir en vacances, c’est synonyme de joie et de plaisir. On se déconnecte de son quotidien pour se concentrer sur le bonheur simple d’être avec ses proches et de créer des souvenirs inoubliables. Partir serein, c’est indispensable, mais il est tout aussi important d’être préparé à affronter l’imprévisible. Car oui, même les moments de bonheur peuvent être chamboulés par un accident grave…
Saviez-vous qu’en France, entre 40 000 et 50 000 personnes meurent chaque année d’un arrêt cardiaque ? Cela représente environ 137 décès par jour, ce qui fait de l’arrêt cardiaque la deuxième cause de mortalité dans le pays, et la première cause de mortalité chez les femmes françaises. Nous enfilons notre blouse blanche pour vous partager quelques données sur les risques d’un arrêt cardiaque. Voici quelques données essentielles à retenir :
-Lorsqu’une personne est victime d’un arrêt cardiaque, chaque minute sans intervention réduit ses chances de survie de 10 %.
-Si rien n’est fait dans les 3 premières minutes, des lésions irréversibles commencent à apparaître au niveau du cerveau.
-Actuellement, moins de 5 % des victimes d’arrêt cardiaque survivent en France.
-Pourtant, avec un défibrillateur, ce taux peut grimper jusqu’à 70 % ! Ces chiffres, bien qu’alarmants, soulignent une réalité : les arrêts cardiaques ne sont pas une fatalité. Mais pour agir efficacement, il est crucial de connaître les gestes de premiers secours et d’avoir accès à un défibrillateur, le plus rapidement possible, partout et tout le temps.
Pourquoi le taux de mortalité est aussi élevé ? Deux raisons principales expliquent ces statistiques dramatiques : Dans un premier temps, c’est le manque de formation aux gestes de premiers secours. Selon La Croix-Rouge, seulement 1 personne sur 10 en France à une bonne connaissance des gestes de premiers secours. Pourtant, ces gestes simples, notamment le massage cardiaque, peuvent faire toute la différence en attendant l’arrivée des secours. L’objectif de la Croix-Rouge est de former 80 % de la population française, mais cet objectif semble encore loin d’être atteint. La formation aux gestes de premiers secours n’est pas proposée systématiquement, et manque encore de visibilité.
Autre élément qui explique le nombre de décès alarmant d’arrêt cardiaque : les défibrillateurs. En France, plus d’un tiers des 500 000 défibrillateurs automatisés externes publics sont hors service. Appareil indispensable, ils ne nécessitent pas de toute l’attention dont ils ont besoin, et ne sont pas contrôlés quotidiennement. Leur accessibilité reste problématique : dans de nombreux lieux publics ou isolés, ils sont absents ou difficiles à trouver.
C’est là qu’un défibrillateur portable comme le CellAED de TaTonDef entre en jeu. Compact, facile à utiliser et toujours à portée de main, il élimine ces obstacles et permet d’intervenir rapidement, même dans les endroits les plus reculés.